Paul Lewis, ventriloque de Montréal pour un instant

- Aménagement

À l’occasion du 375e anniversaire de notre métropole, des professeurs de l’UdeM sont devenus les ventriloques de Montréal et répondent à des questions qui racontent notre ville.

À la question Être une île, c’est un avantage ou un inconvénient, Paul Lewis répond : « Je dirais les deux à la fois. L’inconvénient saute tout de suite aux yeux: les ponts sont mes seules voies d’accès. Ce qui en fait des points de congestion. Venir à moi, c’est d’abord traverser un cours d’eau. C’est un geste de rupture qui a le défaut d’alimenter cette opposition ridicule entre le 514 et le 450, qui fait dire à plus d’un qu’une personne qui habite la banlieue n’est pas un vrai Montréalais. Du côté des avantages, le fait d’être une île m’a permis de retarder l’étalement urbain. J’ai pu ainsi devenir l’une des villes les plus denses d’Amérique du Nord. Mon principal regret est de ne pas avoir su donner aux Montréalais un accès plus grand aux berges. Je compte y remédier, mais il y a beaucoup de travail à faire.»

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