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/ École d'urbanisme et d'architecture de paysage

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Faire un don

Faire un don c’est développer une relation durable avec la Faculté de l’aménagement, ses étudiants, ses professeurs, ses chercheurs et son personnel. Pour ce faire, la Faculté de l’aménagement encourage l’échange et la collaboration dans le but de développer des axes et des modalités qui répondent aux volontés du donateur et qui rejoignent la mission de la Faculté. Chaque don est immédiatement accessible pour la mise sur pied du projet auquel le donateur est invité à participer.

Il est également possible de faire un don en ligne ou en complétant ce formulaire et en l'envoyant par courrier à :

Réseau des diplômés et des donateurs
C.P. 6128, succursale Centre-ville
Montréal (Québec) H3C 3J7
T : 514 343-6812

Pourquoi donner

La Faculté de l’aménagement reçoit l’appui généreux de nombreux diplômés et amis contribuant ainsi au maintien d’une formation branchée sur l’excellence et sur la réalité professionnelle et au développement d’un environnement stimulant pour la recherche. Les contributions de nos donateurs ont notamment permis :

  • d’offrir des prix d’excellence et des bourses aux étudiants des trois cycles d’études, appuyant ainsi leur cheminement pédagogique ;
  • d’élargir les champs d’activités de la recherche par la création de nouvelles unités de recherche ;
  • d’appuyer les étudiants désirant participer à des stages au sein d’entreprises et des ateliers ici ainsi qu’à l’étranger ou à des échanges internationaux ;
  • d’aider à développer de nouveaux programmes académiques. 

Forte de ses nombreuses réalisations au cours des dernières années grâce à l’appui de ses donateurs, la Faculté de l’aménagement poursuit plus que jamais ses activités de développement afin de soutenir les axes académiques et la recherche, notamment :

  • les bourses d’accueil et de persévérance aux études ;
  • les bourses de mobilité ;
  • les bourses d’études supérieures ;
  • les ateliers internationaux ;
  • les conférences internationales ;
  • tout projet de nature académique et de recherche garant de retombées relatives à la transmission du savoir.

De nombreuses options de contributions et plusieurs véhicules financiers s’offrent aux donateurs, d’une contribution ponctuelle à un geste s’inscrivant dans la durée. Pour plus de détails.

Le Réseau des diplômés et des donateurs offre toute l’information relative aux diverses solutions de dons.

Nicolas Lavoie

Une partie du financement de la scolarité de certains étudiants se fait par l’entremise de bourses décernées par l’Université. Ces fonds permettent à de jeunes chercheurs de consacrer plus de temps à leur projet de recherche.

L’étudiant en quatrième année au doctorat en aménagement, Nicolas Lavoie, est retourné aux études après avoir travaillé 15 ans pour la Ville de Montréal. Urbaniste de formation et membre de l’Ordre des urbanistes du Québec, il a reçu la bourse Hydro-Québec de la FESP et a été récipiendaire de la bourse d’excellence de l’Observatoire Ivanhoé Cambridge d’une valeur de 10 000 $. « Ces aides financières me servent tout d’abord à assurer une indépendance financière et à concentrer toute mon énergie sur mes études, indique-t-il. Mais elles ont aussi contribué à me faire reconnaître, puisque j’ai participé à quelques colloques au début de mon doctorat, qui m’ont permis de présenter des résultats de recherche. »

Témoignages de donateurs

Louis J. Lapierre

Après la rédaction d’un livre sur l’œuvre de sa vie, l’architecte de grand talent Louis J. Lapierre (architecture 1978) a décidé de créer un fonds philanthropique personnalisé émanant d’un don planifié de 75 000 $ à l’École d’architecture de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal. En 2013, la perte de son épouse, clôturant 56 années de vie commune, et la création de deux sites Web visant la transmission internationale de connaissances, initiaient un nouveau chapitre de sa vie.

« J’ai cherché pendant un moment LE don qui ferait le plus de bien; quel champ d’activité me permettrait d’aider le plus grand nombre de gens, tout en s’arrimant à ma vision, souligne-t-il. En rencontrant les professionnels de la Direction du développement philanthropique à l’Université de Montréal, je me suis rendu compte de l’ampleur du rayonnement de cet établissement d’enseignement supérieur et de sa portée pérenne. Je ne pouvais faire autrement que contribuer à cette cause. »

L’éducation comme tremplin

L’éducation a semé les grands jalons de la vie de M. Lapierre, bien qu’il ait été contraint, par ses obligations familiales et sa participation à la Seconde Guerre mondiale, à renoncer aux bancs d’école pendant neuf ans :
« Le campus de l’Université de Montréal était rempli d’étudiants au début du 20e siècle. Mon père ne se lassait jamais de me raconter les bienfaits de la vie universitaire. C’est là que la flamme est née. En 1976, j’ai eu l’opportunité de poursuivre mes études à la maîtrise, accompagné d’un maître dynamique pour m’orienter. »

C’est par ailleurs l’auteur Yuval Harari (Sapiens : une brève histoire de l’humanité) qui lui a permis de comprendre le grand rôle des dons dans le soutien de nombreuses activités universitaires : « Les dons ne sont rien de moins qu’essentiels. Heureusement, l’esprit d’entraide est de plus en plus présent au Québec. »

Transmettre sa passion

Son souci des autres se reflète dans ses créations ainsi que dans les valeurs profondes de l’homme qu’il est : « Tout dans ma vie a été fait sur la base de l’amour. Il faut aimer ce que l’on fait puisqu’ainsi, on ne compte pas les heures et notre dévouement est décuplé. »

Il édicte trois piliers dans sa vie : l’architecture – l’art – sa femme Suzanne. Un autre s’est ajouté depuis peu à ces fondations : l’action philanthropique. Pour lui, la redistribution de ce qu’on a reçu représente la quatrième étape d’une vie.

De quoi la société a-t-elle besoin aujourd’hui? Pour M. Lapierre, chaque individu doit découvrir ce qui le passionne, aimer ce qu’il fait et faire preuve d’engagement. Il faut aussi que chacun ait de la considération envers soi, mais également envers les gens et les choses, en les respectant. Finalement, l’ennoblissement et le surpassement doivent, selon lui, guider toute personne : « J’ai cherché à ennoblir la matière et l’espace toute ma vie. Je donne maintenant aux autres l’opportunité d’ennoblir leur vie, avec ce don. »

Site web : http://louislapierre.com/

Clément Demers

« La qualité de l'enseignement que j'ai reçu fait en sorte que je me sens redevable envers l'UdeM et il est naturel pour moi de redonner de l'argent. En faisant un don en actions, on peut donner un montant très substantiel, sans que ce soit vraiment coûteux pour le donateur. » - Clément Demers

Julie Riverin

Apprendre de grands maîtres, une priorité
« Au cours de ma carrière, j’ai eu le privilège de réaliser des projets résidentiels et institutionnels ainsi qu’en scénographie qui ont transformé l’environnement des gens et des communautés. J’ai pu accomplir cela grâce à ma formation à l’École d’architecture. La qualité et la pertinence de l’enseignement que j’ai reçu ont fait de moi une professionnelle qui sait traduire les besoins des clients en espaces de vie et de travail inspirants. C’est pourquoi j’ai voulu faire un don majeur pour permettre aux étudiants de rencontrer des concepteurs de réputation mondiale. Ma contribution est dédiée à la tenue d’ateliers internationaux pour que les étudiants échangent et apprennent de grands maîtres. Leur connaissance et leur expérience serviront à mieux comprendre les enjeux et les défis des projets phares de l’architecture. Pour moi, c’est une activité essentielle à l’enrichissement de la pratique et stimulante pour l’imagination. J’aurai le privilège d’y participer ; ce sera une belle occasion de renouer avec l’effervescence de la vie universitaire.» - Julie Riverin (Architecture, 1988)

Diplômés

Nous sommes fiers que vous ayez choisi notre université pour réaliser votre parcours. Ce diplôme n’est que le début de notre association, et nous avons déjà hâte de vous revoir pour en apprendre davantage sur votre cheminement.

N’hésitez pas à communiquer avec nous pour nous tenir au courant de vos différentes réalisations professionnelles.

 

Alice Miquet : Façonner un monde meilleur 

Alice Miquet (urbanisme 2015) vient d’être élue présidente du Conseil Jeunesse de Montréal pour un deuxième mandat consécutif. Tout au long de son parcours académique et professionnel, sa quête est demeurée la même : fournir des solutions concrètes aux problèmes de la vie en société. C’est ce qui a motivé son implication auprès de la Ville ainsi que sa carrière au sein de Bâtir son quartier. C’est aussi et surtout ce qui l’a poussée à quitter la France pour étudier en urbanisme à l’Université de Montréal en 2012.

Créer les opportunités
Quand Alice arrive à Montréal, le Québec est alors en pleine Commission Charbonneau. Les perspectives d’emploi sont limitées et Alice comprend rapidement que le saut vers le milieu professionnel ne sera pas immédiat. Résiliente, elle décide de s’impliquer à l’université pendant ses études.
Elle y préside le Regroupement des étudiants à la maîtrise en urbanisme (RÉMU), ce qui lui permet de réaliser qu’elle peut améliorer le programme ainsi que les relations entre l’administration et les étudiants de manière concrète et significative.
Elle fait aussi connaissance avec la professeure Danielle Labbé qui enseignait le cours « L’urbanisme dans les pays en développement ». Impressionnée par son style dynamique d’enseignement, Alice en profite pour lui demander si elle n’aurait pas besoin d’un peu d’aide. La réponse ne s’est pas fait attendre « Pendant deux ans, j’ai eu la chance de participer à une étude sur les jeunes dans trois espaces publics d’Hanoï au Vietnam. De 2013 à 2015, je suis restée en tout 8 mois au Vietnam pour collecter des données, faire de l’observation et réaliser des entrevues, tout ça grâce aux bourses que j’ai obtenues et aux opportunités que j’ai saisies. »

L’engagement social comme levier
Selon Alice, c’est son engagement social qui lui a valu son premier emploi et tous ceux qui ont suivi. Elle a commencé sa carrière professionnelle à la Maison d’Aurore. Un organisme à but non lucratif qui a pour mission d’accueillir, de rassembler et d’accompagner les personnes du Plateau Mont-Royal afin d’améliorer leurs conditions de vie et leur milieu.
Au bout de quelques mois, elle coordonne une revitalisation urbaine intégrée (RUI) dans Lasalle. Une RUI est une instance de concertation et d’action dans un quartier défavorisé. Elle aide à identifier des enjeux, à trouver une manière d’y répondre et à mettre en relation plusieurs acteurs et actrices du quartier. La salubrité des logements est l’enjeu majeur de l’arrondissement à cette époque. Un enjeu important auquel font face plusieurs quartiers de Montréal.
Cette expérience d’un an l’a naturellement menée à son emploi actuel chez Bâtir son quartier. Une entreprise d’économie sociale qui coordonne la réalisation de projets d’habitation et d’immobilier communautaire afin de créer des milieux de vie solidaires pour les ménages à faible et moyen revenu.
« J’adore mon travail; c’est concret : on construit physiquement du logement avec des architectes, des ingénieurs, des professionnels de la ville, etc. C’est aussi très proche de mes valeurs, autant pour les personnes pour qui nous répondons à un besoin essentiel, mais aussi pour la création de sens dans le territoire, la ville et la communauté. »

De bénévole à présidente d’un conseil
Son intérêt pour l’histoire et l’urbanisme l’ont aussi amenée à être bénévole pour Mémoire du Mile-End. Un organisme bien implanté qui a pour mission de faire des recherches sur l’histoire du quartier et la faire connaître au grand public. Aujourd’hui, elle siège au conseil d’administration avec une dizaine de bénévoles. « Je suis particulièrement fière de la piétonnisation du viaduc Van Horne dans le cadre du 375e de la Ville de Montréal. C’était un travail d’innovation et de concertation qui a duré près de 18 mois en amont de l’événement. »

C’est au travers de son implication dans le quartier Mile-End, en rencontrant les élus et les acteurs du milieu, qu’elle décide de s’engager auprès du Conseil Jeunesse de Montréal. Il s’agit d’un conseil consultatif qui dépose des recommandations au conseil municipal sur des thèmes qui interpellent les jeunes. Sa place au conseil jeunesse lui permet de prendre du recul et de penser à des stratégies pour la ville. « Mon engagement me permet de me projeter, d’imaginer un monde meilleur et de développer des compétences qui ne sont pas nécessairement enseignées à l’université. »

Contacts

Nadia Laflamme, conseillère en développement philanthropique à la Faculté de l’aménagement

Pavillon de la Faculté de l’aménagement
2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine, bureau 4185
Montréal (Québec)  H3T 1B9 

Téléphone : 514-343-6111, poste 1211
Courriel : nadia.laflamme.2@umontreal.ca

 

Lindsay-Dora Germain, conseillère aux relations avec les diplômés

3333, chemin Queen-Mary
Montréal (Québec)  H3V 1A2

Téléphone : 514-343-6111, poste 43191
Courriel : lindsay-dora.germain@umontreal.ca